Reira-san ne cesse de me dévisager de son magnifique visage. Le simple fait d'être fixée du regard par une femme aussi belle me fait bander, alors elle enduit mon pénis de lotion en disant : « C'est permis d'être un pervers devant Reira ! Pervers ! Pervers ! » Elle me procure à la fois de la tendresse et de la condescendance, et me fait languir de paroles obscènes et de préliminaires, caressant sans pitié mon pénis sensible même après que j'aie éjaculé...